VOEUX 2017

Posté par rtireau le 16 janvier 2017

VOEUX2017

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Evangile du 3° dimanche dans l’année A

Posté par rtireau le 18 janvier 2017

Appel

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 4,12-23. 
Quand Jésus apprit l’arrestation de Jean le Baptiste, il se retira en Galilée. 
Il quitta Nazareth et vint habiter à Capharnaüm, ville située au bord de la mer de Galilée, dans les territoires de Zabulon et de Nephtali. 
C’était pour que soit accomplie la parole prononcée par le prophète Isaïe : 
‘Pays de Zabulon et pays de Nephtali, route de la mer et pays au-delà du Jourdain, Galilée des nations ! 
Le peuple qui habitait dans les ténèbres a vu une grande lumière. Sur ceux qui habitaient dans le pays et l’ombre de la mort, une lumière s’est levée.’ 
À partir de ce moment, Jésus commença à proclamer : « Convertissez-vous, car le royaume des Cieux est tout proche. » 
Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. 
Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. » 
Aussitôt, laissant leurs filets, ils le suivirent. 
De là, il avança et il vit deux autres frères, Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient dans la barque avec leur père, en train de réparer leurs filets. Il les appela. 
Aussitôt, laissant la barque et leur père, ils le suivirent. 
Jésus parcourait toute la Galilée ; il enseignait dans leurs synagogues, proclamait l’Évangile du Royaume, guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. 

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Homélie

Posté par rtireau le 18 janvier 2017

Troisième dimanche dans l’année A – 22 janvier 2017

Isaïe 8, 23 – 9,1-3 ; Psaume 26 ; 1 Corinthiens 1, 10-13.17 ; Matthieu 4, 12-23

Jésus vient d’apprendre l’arrestation de Jean Baptiste. Mauvais temps pour les prédicateurs : ceux qui osent dire la vérité, on les fait taire. Ce serait le moment de ne pas faire de vagues, de rester tranquillement charpentier dans son village. Au contraire, c’est comme un signal pour Jésus et il décide de prendre la suite de son cousin qu’on emprisonne. Il quitte Nazareth-des-collines pour Capharnaüm-sur-Mer. Contrairement à Jean-Baptiste, il ne va pas au désert mais en pleine ville ; pas en Judée mais au cœur de la Galilée ; pas à la terre sainte du Temple mais à la terre des païens. C’est une vraie rupture : ce ne sont pas des prêtres ni des docteurs que Jésus appelle mais des pauvres.

Alors qu’il longe les rives du lac de Galilée, il voit des pêcheurs. Il voit ! Ah ! Ce regard de Jésus. Il semble transpercer les préjugés, les masques, les apparences, les faux-semblants. Ici, il remarque des pêcheurs sur leur lieu de travail, affairés autour de leurs filets. Jésus ne les appelle pas à la cantonade, il s’adresse nommément à tel ou tel. Il sait remarquer chaque personne comme unique. Il ne les choisit pas pour leur compétence religieuse. Ici ce sont de simples pêcheurs, des gens durs, âpres à la peine. Et ces pêcheurs deviendront prêcheurs parce que Jésus est un transfigurateur.

Capharnaüm est le carrefour des païens. Dans ce nœud de communications, Jésus va pouvoir porter son message à toutes sortes de gens. Prophète de la lumière, il vient pour éclairer le pays de l’ombre ; médecin des âmes, il va là où se trouvent les malades. Il vient se mettre au plus près de ceux qui sont le plus loin de Dieu. Son attitude nous renvoie évidemment à nous-mêmes. On est si souvent repliés sur nos milieux chrétiens. Comme si on était atteints du virus de la communion avant celui de la mission. Quelqu’un disait joliment un jour qu’on est très occupés dans l’Église à canaliser, à mettre des tuyaux et des robinets, alors que le Seigneur nous invite à faire couler des sources. La piscine peut être luxueuse, mais s’il n’y a pas d’eau !

Jésus reprend la prédication du Baptiste : “Convertissez-vous, car le Royaume des cieux est tout proche.” Mais il n’annonce plus d’abord pénitence mais Bonne Nouvelle. Changez vos cœurs, transformez vos manières d’agir. Laissez Dieu vous guider. La société ne s’améliorera que si chacun commence à changer lui-même. C’est au cœur de leur vie professionnelle que Jésus appelle les premiers apôtres : Pierre, André, Jacques et Jean. Et nous voyons déjà, en eux, la conversion commencer. Jésus a quitté sa tranquillité de Nazareth. Ces quatre marins pêcheurs aussi vont laisser barques, filets et père pour suivre ce Jésus avec sa Bonne Nouvelle surprenante.

Et voilà qu’il montre ce que c’est qu’évangéliser. Contemplons-le. Sa Bonne Nouvelle, c’est : le Royaume de Dieu est arrivé ! Il enseigne longuement, surtout en paraboles. Et il guérit, il se laisse émouvoir par les souffrances rencontrées sur son chemin. Il sait que le bâtisseur de l’avenir, c’est l’homme. Dans notre société, on aime les statistiques, on parle économie, on scrute les prix. Et souvent on oublie l’énergie première : celle de l’homme. “Cet être nu, écrit Gérard Bessière, ne s’est jamais arrêté. Aucune civilisation n’a satisfait et figé son désir. Il a toujours cherché plus loin. Ce n’est pas aujourd’hui, ni demain, qu’il renoncera. Le Royaume ignoré qui l’attire ne figure sur aucune carte. Il n’a ni frontières, ni armée… Rêve, direz-vous, fumée, mirages… Mais ceux qui s’efforcent de créer – ou de recréer – la bonté, la justice, la liberté sont des rêveurs efficaces. S’ils écoutent en eux le murmure obstiné de l’espérance, c’est pour changer le monde. Ces hommes et ces femmes refusent tous les fatalismes. Ils veulent que demain connaisse l’aube. Ainsi les brumes de novembre accompagnent les semailles, mais le grain enfoui sera moisson. L’arbre dépouillé par l’hiver prépare sa ramure. L’enfant, dès qu’il est là, transfigure la vie.”

Ces hommes et ces femmes qui refusent tous les fatalismes et qui veulent que demain soit meilleur, nous croyons que c’est le ressuscité qui les réveille et qui change complètement leur vie. Et quelquefois ça commence très tôt, ce réveil et cette audace : je pense à Bénédicte, 9 ans, qui venait d’entendre parler pour la première fois, au caté, de la résurrection de Jésus. Ses yeux brillaient de surprise et, à son retour, elle s’est plantée devant sa maman : “Maman, la dame nous a dit que Jésus est ressuscité après sa mort. Comment se fait-il que tu ne me l’avais jamais dit ?

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Evangile du 2d dimanche dans l’année A

Posté par rtireau le 11 janvier 2017

Voici

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 1, 29-34. 
En ce temps-là, voyant Jésus venir vers lui, Jean le Baptiste déclara : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ; 
c’est de lui que j’ai dit : L’homme qui vient derrière moi est passé devant moi, car avant moi il était. 
Et moi, je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté à Israël. » 
Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et il demeura sur lui. 
Et moi, je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : “Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, celui-là baptise dans l’Esprit Saint.” 
Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. » 

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Homélie

Posté par rtireau le 11 janvier 2017

Deuxième dimanche dans l’année A – 15 janvier 2017

Isaïe 49, 3.5-6 ; Psaume 39 ; 1 Corinthiens 1, 1-3 ; Jean 1, 29-34

Du fond de leur exil à Babylone, les déportés d’Israël se demandent si Dieu ne les aurait pas oubliés. La voix d’Isaïe s’élève pour dire qu’il n’en est rien. Mais que Dieu a des grands moyens surprenants : un Serviteur disponible, qui sera le peuple d’Israël. Un serviteur, une sorte de berger chargé de ramener les rescapés d’Israël. Il sera lumière des nations jusqu’aux extrémités de la terre, non pas un roi puissant, mais un serviteur pour dire a chacun : “Tu as de la valeur aux yeux du Seigneur.” Sur une carte de vœux, un jour, ça pouvait s’écrire très brièvement : “Le roi dit : comptez-les tous. Dieu dit : tout le monde compte.” Les grand moyens de Dieu, un serviteur pour dire a chacun : “Tu de la valeur aux yeux du Seigneur.”  C’est à dire : tout le monde compte.

Dans l’Evangile de ce jour, Jean-Baptiste désigne Jésus : “Voici l’Agneau de Dieu”. Il est bon de savoir qu’en araméen le terme talya signifie en même temps Agneau et Serviteur.

L’Evangile de Jean a été écrit longtemps après Pâques, donc à la lumière de la résurrection de Jésus. On comprend que Jean-Baptiste paraisse naturellement et facilement contemplatif. En réalité, tout n’a sans doute pas été si clair pour lui du premier coup. Mais plusieurs dizaines d’années après l’événement, à la lumière de la résurrection, il nous est présenté comme quelqu’un qui voyait l’invisible.

Voir l’invisible… Dans la vie, il y a ceux qui se vantent d’être réalistes : “Moi, je ne crois que ce que je vois.” Et il y a ceux, comme Jean-Baptiste, qui voient parce qu’ils croient, ceux qui voient beaucoup plus que le visible parce qu’ils ont la foi.

Les grands moyens que Dieu prend pour redonner espérance au monde, c’est son peuple serviteur d’après Isaïe, c’est son fils serviteur d’après Jean-Baptiste, son fils qui prend le visage de l’homme. C’est Dieu qui s’envisage, non pas avec des grands moyens, mais en se mettant du côté des victimes et non des oppresseurs. Dieu non seulement du côté des victimes, mais Dieu qui respecte notre liberté jusqu’à l’extrême. Dieu qui prend sur lui même nos fautes pour nous en libérer. Nous qui sommes baptisés, plongés dans l’Esprit de Dieu, il est bon de nous demander de quel côté nous sommes : du côté des oppresseurs et de la violence, quelle qu’elle soit, même rien qu’en paroles, ou du côté des victimes ?

Dans l’évangile d’aujourd’hui, Jean-Baptiste, qui était jusque là le précurseur, est devenu témoin. Le témoin est d’abord quelqu’un qui voit, qui reconnaît. Or il a une phrase surprenante en parlant de son cousin : “Je ne le connaissais pas.” En même temps, on n’est pas trop surpris qu’il puisse dire : je ne le connaissais pas bien, ou pas comme ça, mais maintenant, je le connais.

Alors il peut être – c’est le second sens du mot – le témoin qui atteste : c’est bien lui.

Et enfin – troisième sens – il peut devenir le témoin qui s’efface, qui veille à ne pas être pris pour celui qu’il veut annoncer : ce n’est pas moi qu’il faut regarder, c’est lui.

Dieu prend visage, Dieu s’envisage dans notre monde. Le plus souvent, ce n’est pas de l’évidence pour nous. On pourrait dire que c’est en crypté, comme dans certaines chaînes de notre télévision. Mais nous sommes dans le temps après la résurrection. Et, de génération en génération, les chrétiens qui nous ont précédés ont été des témoins pour nous. Ils nous ont dit les signes de la présence du ressuscité, les signes dont ils ont été témoins. Et grâce à eux, par moments, le crypté a pu devenir clair.

Toutes ces générations ont été des témoins pour nous. Sans doute vous voyez où je veux en venir : c’est à nous maintenant de prendre le relais et d’être témoins, pour que chacun entende en clair : “Tu as de la valeur aux yeux du Seigneur.”  A nous d’être témoins pour que chacun puisse petit à petit porter le même regard contemplatif que Jean-Baptiste sur le monde.

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Evangile de l’Epiphanie – 8 janvier 2017

Posté par rtireau le 5 janvier 2017

epiphanie

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 2,1-12. 
Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem 
et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. » 
En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui. 
Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ. 
Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète : 
‘Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël.’ » 
Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ; 
puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » 
Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici que l’étoile qu’ils avaient vue à l’orient les précédait, jusqu’à ce qu’elle vienne s’arrêter au-dessus de l’endroit où se trouvait l’enfant. 
Quand ils virent l’étoile, ils se réjouirent d’une très grande joie. 
Ils entrèrent dans la maison, ils virent l’enfant avec Marie sa mère ; et, tombant à ses pieds, ils se prosternèrent devant lui. Ils ouvrirent leurs coffrets, et lui offrirent leurs présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. 
Mais, avertis en songe de ne pas retourner chez Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. 

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Homélie

Posté par rtireau le 5 janvier 2017

Fête de l’Épiphanie – 8 janvier 2017

Isaïe 60, 1-6 ; Psaume 71 ; Ephésiens 3, 2-3a, 5-6 ; Matthieu 2, 1-12

Avant de lire l’Evangile : ATTENTION ! Le texte que je vais lire n’est pas un reportage, c’est un enseignement. Ce n’est pas un texte enfantin, c’est une catéchèse d’adultes, ce n’est pas une belle histoire pour enfants, c’est pour les grands.

Vous savez que Saint Matthieu a écrit son évangile 40 ou 50 ans après la mort de Jésus. Il a eu le temps de réfléchir sur l’aveuglement de certains au temps de Jésus. Et, 40 ans après, il y en a qui n’ont pas encore évolué. En écrivant cette page, c’est sûrement à eux qu’il pense.

Il est bon de se souvenir aussi que Matthieu écrit son évangile pour des communautés chrétiennes issues du monde juif. Des groupes qui hésitent à accueillir les Grecs et les Romains qui se convertissent en grand nombre à l’Évangile de Jésus. Leur entrée dans les communautés n’est pas du goût de tout le monde. Certains se demandent si des hommes et des femmes qui ne pratiquent pas la Loi de Moïse peuvent devenir chrétiens. C’est pour répondre à cette question que Matthieu fait ce récit de la visite des mages.

Après la lecture de l’Evangile : On aurait pu s’attendre à voir arriver près de Jésus les prêtres, les lévites, les docteurs de la Loi, tous ces hommes de la religion. Et Matthieu nous dit que ce sont des hommes qui viennent de très loin, des païens, des étrangers, qui se risquent à chercher Dieu jusqu’à Bethléem pendant que ceux qui savent tout des Écritures restent à Jérusalem. C’est qu’il ne suffit pas de savoir, il faut bouger, comme les Mages.

Le message que Matthieu veut faire passer est message d’universalité. Il donne la réponse à la question : « Faut-il accueillir les païens dans les communautés chrétiennes ? » Oui ! Même que ce sont eux qui ont le mieux compris la nouveauté apportée par Jésus. En offrant l’or, ils le disent Roi, en offrant l’encens, ils le disent Dieu, en lui présentant la myrrhe (qui servait à embaumer les morts), ils annoncent déjà la mort de Jésus.

Épiphanie veut dire Manifestation. Dieu veut se manifester à tous les hommes sans exception. Ce message, comme celui d’Isaïe dans la 1ère lecture, nous enseigne que toute personne de bonne volonté, qui cherche sincèrement le bien, la justice et la paix, peut se reconnaître en ces trois Mages. Même message dans la seconde lecture où Saint Paul annonce que “les païens sont associés au même héritage, au même corps, au partage de la même promesse, dans le Christ Jésus, par l’annonce de l’Évangile.”

Dieu appelle tous les hommes, les blancs, les jaunes, les noirs, les riches, les pauvres, les pécheurs et les saints. C’est la saison des VŒUX. Que nous soyons les messagers de cette Bonne Nouvelle : Dieu appelle et accueille tout le monde !

Lorsque les Mages arrivent à l’entrée de Jérusalem, l’étoile disparaît, ils posent alors une question capitale : “Où est le roi qui vient de naître ?”

- Où es-tu, Seigneur ? Les Mages t’ont trouvé sous les traits d’un enfant. Un VŒU : que nous te cherchions simplement parmi les plus faibles, chez ceux qui ont besoin d’amour.

- Où es-tu, Seigneur ? On se souvient qu’Élie t’avait trouvé non pas dans la tempête mais dans la brise. Un VŒU : Dieu se trouve dans le silence. Dans la prière qui est d’abord écoute.

- Où es-tu, Seigneur ? Les Mages t’ont trouvé à Bethléem qui signifie la maison du pain. Et là, ils t’ont trouvé réellement. Un VŒU : Que nous prenions le temps de te rencontrer réellement, nous aussi, dans le pain de la Parole et de l’Eucharistie.

Et puis il y a la dernière phrase du récit de Matthieu : après avoir rencontré Jésus, « les Mages regagnèrent leur pays par un autre chemin ». Un VŒU : Puissions-nous repartir en 2017 « par un autre chemin« . Tous ceux qui rencontrent le Christ sont voués à un autre chemin, arrachés à leur passé, à leur routine. Le chemin ouvert par Jésus est chaque jour nouveau.

Faut-il résumer le message d’aujourd’hui ? Saint Matthieu dirait à peu près ceci : “Etranger, d’où que tu viennes, Dieu est venu pour toi. Aucun obstacle ne peut venir de ta race, de ta culture, de ton origine religieuse, Dieu se propose à toi pourvu que tu le cherches.”

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Evangile de la fête de Marie, mère de Jésus – 1er janvier 2017

Posté par rtireau le 26 décembre 2016

Marie mère de D

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,16-21. 
En ce temps-là, les bergers se hâtèrent d’aller à Bethléem, et ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né couché dans la mangeoire.
Après avoir vu, ils racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant.
Et tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que leur racontaient les bergers.
Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur.
Les bergers repartirent ; ils glorifiaient et louaient Dieu pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu, selon ce qui leur avait été annoncé.
Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l’enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l’ange lui avait donné avant sa conception. r

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Homélie

Posté par rtireau le 26 décembre 2016

Sainte Marie, Mère de Dieu – 01 janvier 2017

Nombres 6, 22-27 ; Psaume 66 ; Galates 4, 4-7 ; Luc 2, 16-21

Sainte Marie, Mère de Dieu – 1er janvier (vœux) – Journée mondiale de la paix. Alors ce sont forcément des vœux de paix. A commencer par un extrait du message du pape François : « Si les droits de l’être humain sont sauvegardés, de même que l’égale dignité de tous sans discriminations ni distinctions, la non-violence comme méthode politique peut alors devenir une voie réaliste pour le dépassement des conflits armés. Dans cette perspective, il est important que l’on reconnaisse toujours davantage la force du droit au lieu du droit de la force. »

Aujourd’hui, en célébrant Marie, nous célébrons l’Église qui porte en elle le Christ, comme Marie a porté Jésus. Si l’Église porte en elle le Christ, elle doit témoigner du Dieu de Paix que le Christ a fait connaître. Les premiers annonceurs furent les bergers, ceux que souvent on marginalisait : “Après avoir vu l’enfant…, les bergers racontèrent ce qui leur avait été annoncé au sujet de cet enfant” (Luc 2, 17). Et ils furent tellement convaincants que saint Luc ajoute : “Tous ceux qui entendirent s’étonnaient de ce que racontaient les bergers” (Luc 2, 18).  Alors je vous propose trois questions pour nous : Qui sont les bergers d’aujourd’hui ?  Qu’est-ce qu’ils annoncent ?  Quels vœux formuler en ce premier jour de l’année 2017 ?

Qui sont les bergers d’aujourd’hui ? Au temps de saint Luc, les bergers étaient considérés comme de pauvres marginaux. C’est pourtant à eux que l’ange annonce en premier la naissance de Jésus : (texte de noël) “Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle… : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur” (Luc 2, 10-11). Ça veut dire une fois de plus que Dieu a un faible pour les petits et les mal aimés.

Quelle Bonne Nouvelle annoncent les bergers ? Ils annoncent quelque chose de neuf. C’est pour ça que tout le monde est étonné. En effet, pour que le message soit bonne nouvelle, il doit être neuf pour parler à un monde qui change. Saint Paul dit que la Bonne Nouvelle est chaque jour neuve, comme chaque matin est tout neuf pour l’enfant qui court dire bonjour à son papa. Nous sommes, dit-il, fils et filles de Dieu, habités de l’Esprit de Christ qui nous invite à appeler Dieu : “Abba !” (Ga 4, 6), c’est à dire Papa.

Quels vœux formuler aujourd’hui ? Pourquoi ne pas utiliser la belle formule de bénédiction du livre des Nombres (1ère lecture d’aujourd’hui) :

- “Que le Seigneur te bénisse et te garde !” (Nombres 6, 24) Le dominicain Léon Paillot dit que Bénir, en latin, signifie dire du bien. Mais que le mot bénédiction a une origine arabe qui se réfère à la force vitale de la fécondité. Ça veut donc dire qu’en bénissant quelqu’un, nous sommes responsables de la qualité de sa vie, de sa dignité. Sinon, la bénédiction de Dieu reste sans effet. Dieu a besoin de nous pour bénir.

- “Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage !” (Nombres 6,  25). Il s’agit d’être visage de Dieu pour les autres, visage souriant qui fait du bien et qui donne à espérer un avenir meilleur.

- “Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !” (Nombres 6, 26). La paix biblique, le shalom, c’est l’harmonie avec soi et les autres. Dieu ne peut la faire sans nous. Alors faisons-la… Et nous aurons de belles surprises, si l’on en croit François Varillon dans son livre La parole est mon Royaume : “Quand je fais mon travail d’homme qui est d’humaniser les relations entre les personnes, le Christ fait son travail de Dieu : il divinise ce que moi j’humanise.”

“Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage !” C’est possible parce que chaque humain a quelque chose de beau en lui. Ecoutez cette petite parabole : Il y avait un énorme bloc de pierre informe qui défigurait la place du village. On ne savait même plus d’où il venait. Ce fut décidé : il faut l’enlever. Un sculpteur passa par là et apprit la nouvelle. Il proposa : « Je peux faire de ce rocher une œuvre d’art dont vous serez fiers. » Marché conclu. Pendant des semaines, derrière la palissade qui entourait le bloc, on l’entendit travailler. Enfin on put dévoiler la sculpture et l’on découvrit un magnifique cheval. Applaudissements… Un enfant interrogea le sculpteur : “Comment savais-tu qu’il y avait un cheval dans ce bloc de pierre ? »

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Evangile de la fête de Noël – 25 décembre 2016

Posté par rtireau le 22 décembre 2016

Parole

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,1-14. 
En ces jours-là, parut un édit de l’empereur Auguste, ordonnant de recenser toute la terre –
ce premier recensement eut lieu lorsque Quirinius était gouverneur de Syrie. 
Et tous allaient se faire recenser, chacun dans sa ville d’origine.
Joseph, lui aussi, monta de Galilée, depuis la ville de Nazareth, vers la Judée, jusqu’à la ville de David appelée Bethléem. Il était en effet de la maison et de la lignée de David.
Il venait se faire recenser avec Marie, qui lui avait été accordée en mariage et qui était enceinte.
Or, pendant qu’ils étaient là, le temps où elle devait enfanter fut accompli.
Et elle mit au monde son fils premier-né ; elle l’emmaillota et le coucha dans une mangeoire, car il n’y avait pas de place pour eux dans la salle commune.
Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux.
L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte.
Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple :
Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur.
Et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. »
Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant :
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. »

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