Recueil 27

bleu-violet

Pour réfléchir

Cela semble toujours impossible, jusqu’à ce qu’on le fasse.

L’éducation est votre arme la plus puissante pour changer le monde.

J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre.

La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

C’est en revenant à un endroit où rien n’a bougé qu’on réalise le mieux à quel point on a changé.

Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l’étroitesse d’esprit.

Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends.

Nelson Mandela

 

Où vas-tu ?

Ecoutez cette histoire zen que l’on raconte au sujet d’un homme et d’un cheval.

Le cheval galope à toute allure et, de toute évidence, l’homme à cheval semble se rendre en un lieu important.

Un autre homme se tenant au bord de la route lui crie : “Où vas-tu ?” et le premier homme lui répond : “Je ne sais pas. Demandez au cheval.” 

C’est aussi notre histoire. Le cheval, c’est notre énergie. Nous ne savons pas toujours très bien où nous allons et nous ne pouvons pas arrêter le cheval.

Le coeur des enseignements du Bouddha – Thich Nhat Hanh

 

La Pirogue et l’Arbre.

Tout homme est tiraillé entre deux besoins, le besoin de la Pirogue, c’est à dire du voyage, de l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre, c’est à dire de l’enracinement, de l’identité.

Et les hommes errent constamment entre ces deux besoins, en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre… jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

Mythe mélanésien de l’île de Vanuatu

Garder un ami.

Un garçon de sept ans se promenait sur la plage en compagnie de sa maman. Subitement, il demanda : « Maman, comment fait-on pour garder un ami quand finalement on en a trouvé un ? ».

La maman réfléchit quelques instants, se baissa et prit deux poignées de sable. Tenant les paumes vers le haut, elle ferma une main et pressa fortement : le sable s’échappa entre ses doigts et, plus elle serrait le poing, plus le sable s’enfuyait.

En revanche, elle tenait l’autre main bien ouverte : le sable y demeura intégralement.

L’enfant observa la démonstration avec étonnement puis s’écria : « Je comprends !… »

 

Je t’aime.

C’était un vendredi matin. Un jeune homme d’affaires a finalement décidé de demander une augmentation de salaire à son patron. Avant de quitter la maison pour le travail, il a fait part de ses intentions à son épouse. Toute la journée, il s’est senti nerveux et inquiet. Finalement, vers la fin de l’après-midi, il a rassemblé son courage pour approcher son employeur et, à sa grande joie, ce dernier a accepté sa demande d’augmentation.
Au comble de l’allégresse, le mari est arrivé à la maison où une table était mise, décorée de leur plus belle porcelaine et de bougies allumées. Sentant l’arôme d’un repas de fête, il s’est dit qu’une personne du bureau avait téléphoné à son épouse et lui avait raconté l’heureux événement. Il l’a retrouvée dans la cuisine et a partagé avec enthousiasme les détails de la bonne nouvelle. Ils se sont embrassés et ont dansé autour de la pièce avant de s’asseoir devant le magnifique repas préparé par son épouse. Près de son assiette, il a trouvé une note écrite d’une manière artistique qui se lisait ainsi : « Félicitations, mon chéri !  Je savais que tu obtiendrais l’augmentation ! J’ai préparé ce repas pour te montrer à quel point je t’aime. »
Plus tard en se dirigeant vers la cuisine pour aider son épouse à servir le dessert, il a remarqué qu’une seconde carte était tombée de la poche du pantalon de sa femme. La ramassant sur le sol, il a lu : « Ne t’inquiète pas de ne pas avoir obtenu l’augmentation ! Tu la mérites de toute façon ! J’ai préparé ce repas pour te montrer à quel point je t’aime. « 

Joe Harding – Bouillon de Poulet pour l’âme Romantique

Aidez-moi !

Un non-voyant était assis sur les marches d’un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l’inscription : « Je suis aveugle, aidez-moi s’il vous plaît ».

Un jeune homme qui se promenait par là s’arrêta et remarqua qu’il n’y avait que quelques centimes dans le chapeau. Il se pencha et versa sa monnaie dans le chapeau ; puis, se ravisant, et sans demander son avis à l’homme, il prit le carton, le tourna, et y inscrivit autre chose. 

Le même après-midi, le jeune homme revint près de l’aveugle et vit que le chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l’homme et lui demanda si c’était lui qui avait inscrit quelque chose sur son carton et ce qu’il avait noté.  

Le jeune homme lui répondit : « Rien qui ne soit vrai… j’ai seulement réécrit votre phrase d’une autre manière ». Il sourit et s’en alla. Le non-voyant ne sut pas que sur son carton était écrit : « Aujourd’hui c’est le printemps, et moi, je ne peux pas le voir. »

 

Il était une fois…

….
Un petit garçon se promène dans un parc public avec sa maman. Il avise un clown monté sur un ballon. Il pousse le clown, celui-ci bascule… et remonte. Il le pousse plus fort, même chose. Etonné, il le pousse de toutes ses forces, d’un grand coup, avec ses deux poings. Le clown bascule, tombe à terre, et à l’ébahissement de l’enfant, remonte, se relève. (Le socle du ballon est en plomb.)

Sa maman voit sa stupeur. Elle lui demande : « A ton avis, pourquoi se relève-t-il lorsque tu le frappes, même du plus fort que tu peux ? »

L’enfant réfléchit un moment, puis répond : « Je ne sais pas… c’est sans doute parce qu’il est toujours debout, à l’intérieur ! »

Conte populaire.

 

La confession

J’avais 7 ans et c’était le veille du de ma « 1ère communion ». J’y avais été affectueusement et longuement préparé par mes parents et ma chère marraine. Restait une étape importante à franchir : la confession … Ça, c’était difficile !

Apprendre des prières compliquées : « Je confesse à Dieu » et « Acte de contrition » avec des mots que je ne comprenais pas. Et surtout chercher mes péchés. Ma marraine m’y aida en grand secret.

Ce samedi soir, donc, j’étais à l’église, attendant mon tour, très angoissé. Enfin, maman m’a poussé avec un sourire : c’était mon tour ! J’ai soulevé le rideau du confessionnal : il faisait tout noir. Je suis resté debout, comme on me l’avait dit, pour être à la hauteur de la grille. Prenant ma respiration, j’ai récité le « Je confesse » jusqu’à « C’est ma faute … ». Puis j’ai dit mes péchés, en baissant un peu ma voix. Enfin libéré, à toute allure, le reste du « Je confesse », et l’acte de contrition. Je suis ressorti, fier, délivré, et cependant un peu inquiet … Peut-être que j’avais oublié quelque chose ou pas fait vraiment ce qu’il fallait ?…

Monsieur l’abbé est sorti du confessionnal et, avec un bon sourire, a expliqué à maman que c’est à la porte du guichet encore fermée que je m’étais confessé. Il fallait recommencer ! … On m’aida à me réinstaller. J’étais complètement perdu. Heureusement, c’est Monsieur l’abbé qui s’est mis à parler. Longtemps, gentiment. Jésus allait venir dans mon cœur, c’était un grand jour… Je l’écoutais sous le charme. Et puis la panique me saisit et je n’entendais plus rien. Alerté par un sanglot, Monsieur l’abbé questionna : « Tu pleures ? … » Et dans le plus profond désespoir, j’arrivais à répondre : « J’ai oublié tous mes péchés !… » C’était la catastrophe ! Mais l’abbé répondit : « Tu as oublié tous tes péchés ? … Tous ? … Oh ! Que je suis content ! Ça prouve que Jésus aussi les a oubliés et il ne veut plus que tu t’en rappelles ! Maintenant, il est comme toi, il dit : Vivement demain, la communion ! … » J’étais heureux, heureux. Je suis rentré à la maison en sautant d’un pid sur l’autre. Le lendemain fut un jour de fête inoubliable …

C’est comme ça le dialogue : J’avais tout dit, tout, vraiment tout, et je n’avais pas été entendu parce que la porte était fermée. Dans un deuxième temps, je n’ai rien dit, rien, et j’ai été parfaitement entendu et compris parce que la porte était ouverte.

 

Sagesse.

Le peuple entier venait voir l’homme sage, et se plaignait constamment des mêmes problèmes.

Un jour, il leur raconta une blague et tout le monde éclata de rire. Après quelques minutes, il leur raconta la même plaisanterie et là, seulement une petite partie d’entre eux sourit. Pour la troisième fois, il leur raconta la même blague et personne ne sourit.

L’homme sage à son tour sourit et leurs dit : « Vous ne pouvez pas rire de la même plaisanterie à plusieurs reprises. Alors pourquoi pleurez-vous toujours pour les mêmes problèmes ? »

Paul Éluard.

 

La nuit n’est jamais complète. 

La nuit n’est jamais complète. 
Il y a toujours,
Puisque je le dis, puisque je l’affirme, 
Au bout du chagrin, 
une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée. 
Il y a toujours un rêve qui veille, 
désir à combler, faim à satisfaire, 
un cœur généreux, une main tendue, 
une main ouverte, des yeux attentifs, 
une vie : la vie à se partager.

Paul Éluard.

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