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Evangile pour le 4°dimanche de l’année C – 3 février 2019

Posté par rtireau le 31 janvier 2019

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 4, 21-30.

En ce temps-là, dans la synagogue de Nazareth, après la lecture du livre d’Isaïe, Jésus déclara : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ? »
Mais il leur dit : « Sûrement vous allez me citer le dicton : “Médecin, guéris-toi toi-même”, et me dire : “Nous avons appris tout ce qui s’est passé à Capharnaüm ; fais donc de même ici dans ton lieu d’origine !” »
Puis il ajouta : « Amen, je vous le dis : aucun prophète ne trouve un accueil favorable dans son pays.
En vérité, je vous le dis : Au temps du prophète Élie, lorsque pendant trois ans et demi le ciel retint la pluie, et qu’une grande famine se produisit sur toute la terre, il y avait beaucoup de veuves en Israël ;
pourtant Élie ne fut envoyé vers aucune d’entre elles, mais bien dans la ville de Sarepta, au pays de Sidon, chez une veuve étrangère.
Au temps du prophète Élisée, il y avait beaucoup de lépreux en Israël ; et aucun d’eux n’a été purifié, mais bien Naaman le Syrien. »
À ces mots, dans la synagogue, tous devinrent furieux.
Ils se levèrent, poussèrent Jésus hors de la ville, et le menèrent jusqu’à un escarpement de la colline où leur ville est construite, pour le précipiter en bas.
Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin.

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Evangile pour le 3°dimanche de l’année C – 27 janvier 2019

Posté par rtireau le 23 janvier 2019

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Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1, 1-4 . 4, 14-21.

Beaucoup ont entrepris de composer un récit des événements qui se sont accomplis parmi nous,
d’après ce que nous ont transmis ceux qui, dès le commencement, furent témoins oculaires et serviteurs de la Parole.
C’est pourquoi j’ai décidé, moi aussi, après avoir recueilli avec précision des informations concernant tout ce qui s’est passé depuis le début, d’écrire pour toi, excellent Théophile, un exposé suivi,
afin que tu te rendes bien compte de la solidité des enseignements que tu as entendus.
Lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région.
Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge.
Il vint à Nazareth, où il avait été élevé. Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
‘L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.’
Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
Alors il se mit à leur dire : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »

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Evangile pour le 2d dimanche de l’année C – 20 janvier 2019

Posté par rtireau le 16 janvier 2019

noces

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2, 1-11.

En ce temps-là, il y eut un mariage à Cana de Galilée. La mère de Jésus était là.
Jésus aussi avait été invité au mariage avec ses disciples.
Or, on manqua de vin. La mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont pas de vin. »
Jésus lui répond : « Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue. »
Sa mère dit à ceux qui servaient : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le. »
Or, il y avait là six jarres de pierre pour les purifications rituelles des Juifs ; chacune contenait deux à trois mesures, (c’est-à-dire environ cent litres).
Jésus dit à ceux qui servaient : « Remplissez d’eau les jarres. » Et ils les remplirent jusqu’au bord.
Il leur dit : « Maintenant, puisez, et portez-en au maître du repas. » Ils lui en portèrent.
Et celui-ci goûta l’eau changée en vin. Il ne savait pas d’où venait ce vin, mais ceux qui servaient le savaient bien, eux qui avaient puisé l’eau. Alors le maître du repas appelle le marié
et lui dit : « Tout le monde sert le bon vin en premier et, lorsque les gens ont bien bu, on apporte le moins bon. Mais toi, tu as gardé le bon vin jusqu’à maintenant. »
Tel fut le commencement des signes que Jésus accomplit. C’était à Cana de Galilée. Il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui.

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Evangile pour la fête de la Sainte Famille – 30 décembre 2018

Posté par rtireau le 26 décembre 2018

Ste famille

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 2, 41-52.

Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.
Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume.
À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents.
Pensant qu’il était dans le convoi des pèlerins, ils firent une journée de chemin avant de le chercher parmi leurs parents et connaissances.
Ne le trouvant pas, ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher.
C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, assis au milieu des docteurs de la Loi : il les écoutait et leur posait des questions,
et tous ceux qui l’entendaient s’extasiaient sur son intelligence et sur ses réponses.
En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »
Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? »
Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.
Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements.
Quant à Jésus, il grandissait en sagesse, en taille et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

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Homélie

Posté par rtireau le 26 décembre 2018

Sainte Famille – 30 décembre 2018

1 Samuel 1, 20-28 ; 1 Jean 3, 1-24 ; Luc 2, 41-52 

Quand j’étais enfant, je comprenais avant tout que la sainte famillen’était pas comme ma famille. Mais tout autre chose. Il m’a fallu des années pour réaliser que mon interprétation était stérileet mêmedangereuse. Elle était stérileparce que si la sainte famille est sur un piédestal, pas comme la mienne, alors elle devient comme un cadre accroché au mur, joli peut-être, mais pas vraiment utile. Mon interprétation était même dangereuseparce qu’elle aurait pu me conduire à déprécier ma famille. Or la foi chrétienne nous invite à reconnaître notre Dieu incarné en chacun de nous, en chacune de nos familles, et pas seulement dans la sainte famille. En fait la foi chrétienne nous invite à considérer sainte chacune de nos familles.

Relisez l’Evangile d’aujourd’hui et imaginez donc qu’il s’agit de votre famille. Soudain cette belle histoire à l’eau de rose devient la fugue cruelle d’un enfant qui commence à prendre son indépendance par rapport à des parents angoissés. Commencement d’une expérience spirituelle à laquelle chacun de nous est appelé un jour ou l’autre. Et il est bon de se rendre compte qu’il n’y a plus rien de« profane » dansnotre vie, sinon ce que nous« profanons »peut-être par momentsEn foi chrétienne, c’est toujours la même invitation : chercher Dieu là où il est, c’est à dire dans la discrétion du quotidien. Et cette attention au quotidien pour trouver Dieu, c’est la mission de l’Eglise depuis toujours, mais jamais facile. C’est tellement réconfortant de chercher Dieu dans le merveilleux. C’est si tentant de s’évader du quotidien banal, quelquefois dur, souvent triste. Tout à fait symptomatique en ce sens que Noël soit nettement plus fêté que la fête de Pâques elle-même.

Chercher Dieu dans le merveilleux, les évangiles apocryphes, c’était déjà ça. Mais en réalité quand on cherche Dieu dans le merveilleux,c’est qu’on a un regard pessimiste sur l’homme. Alors que la foi chrétienne regarde l’homme comme Fils de Dieu. Quand on cherche Dieu Baguette magique, c’est qu’on n’assume plus très bien notre condition d’homme où chacun doit prendre ses responsabilités et sa place, modeste mais nécessaire.

L’autre message que j’aime bien dans le mot famille, ce sont les frères et sœurs qui nous sont donnés à aimer.On ne se choisit pas ses frères et sœurs. Ils arrivent et il faut apprendre à s’aimer. C’est une belle image de l’Eglise. Vos amis, le plus souvent, sont des personnes choisies. Tandis qu’une famille, elle nous est donnée, comme les frères et sœurs de la communauté-Eglise. Voulez-vous redevenir des enfants quelques instants. Ecoutez ce conte suédois. Ce sera ma manière de vous offrir des vœux pour la nouvelle année :

Il y avait, dans un petit village, un atelier de charpentier. Un jour que le Maître était absent, les outils se réunirent en grand conseil. Il s’agissait d’exclure de la communauté des outils un certain nombre de membres. L’un prit la parole :« Il nous faut, dit-il, exclure notre sœur la scie, car elle mord et elle grince des dents. Elle a le caractère le plus grincheux du monde. » Un autre dit :« Nous ne pouvons conserver parmi nous notre frère le rabotqui a le caractère tranchant et qui épluche tout ce qu’il touche. » « Quant aufrère marteaudit un autre, je lui trouve un caractère assommant. Il cogne toujours et nous tape sur les nerfs. Excluons-le. » « Et les clous? Peut-on vivre avec des gens qui ont le caractère aussi pointu ? Qu’ils s’en aillent ! Et la lime et la râpeaussi. A vivre avec elles, ce n’est que frottement perpétuel. Et qu’on chasse le papier de verredont il semble que la raison d’être dans cet atelier soit de toujours froisser ! » Ainsi discouraient les outils du charpentier. Et à la fin de la séance, tout le monde se trouvait exclu.

La réunion bruyante prit fin par l’entrée du charpentier. On se tut lorsqu’on le vit s’approcher de l’établi. I1 saisit une planche et la scia avec la sciequi grince. Il la rabota avecle rabotau ton tranchant qui épluche tout ce qu’il touche. Le frère ciseauqui blesse cruellement, notre sœur la râpeau langage rude, le frère papier de verrequi froisse, entrèrent successivement en action. Le charpentier prit alors nos frèreles clousau caractère pointu et le marteauqui fait du tapage. I1 se servit de tous ses outils au méchant caractère pour fabriquer un berceau. Pour accueillir l’enfant à naître. Pour accueillir la Vie…

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4° dimanche de l’Avent dans l’année C – 23 décembre 2018

Posté par rtireau le 18 décembre 2018

visitation

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 1, 39-45.

En ces jours-là, Marie se mit en route et se rendit avec empressement vers la région montagneuse, dans une ville de Judée.
Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Élisabeth.
Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint,
et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ?
Car, lorsque tes paroles de salutation sont parvenues à mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse en moi.
Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »

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3° dimanche de l’Avent dans l’année C – 16 décembre 2018

Posté par rtireau le 13 décembre 2018

J.B

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 3,10-18.

En ce temps-là, les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : « Que devons-nous faire ? »
Jean leur répondait : « Celui qui a deux vêtements, qu’il partage avec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, qu’il fasse de même ! »
Des publicains (c’est-à-dire des collecteurs d’impôts) vinrent aussi pour être baptisés ; ils lui dirent : « Maître, que devons-nous faire ? »
Il leur répondit : « N’exigez rien de plus que ce qui vous est fixé. »
Des soldats lui demandèrent à leur tour : « Et nous, que devons-nous faire ? » Il leur répondit : « Ne faites violence à personne, n’accusez personne à tort ; et contentez-vous de votre solde. »
Or le peuple était en attente, et tous se demandaient en eux-mêmes si Jean n’était pas le Christ.
Jean s’adressa alors à tous : « Moi, je vous baptise avec de l’eau ; mais il vient, celui qui est plus fort que moi. Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales. Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu.
Il tient à la main la pelle à vanner pour nettoyer son aire à battre le blé, et il amassera le grain dans son grenier ; quant à la paille, il la brûlera au feu qui ne s’éteint pas. »
Par beaucoup d’autres exhortations encore, il annonçait au peuple la Bonne Nouvelle.

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Homélie

Posté par rtireau le 13 décembre 2018

3° dimanche de l’Avent dans l’année C - 16 décembre 2018

Sophonie 3, 14-18
 ; Isaïe 12, 2, 4bcde, 5-6
 ; Philippiens 4, 4-7
 ; Luc 3, 10-18

“Pousse des cris de joie, Fille de Sion”dit la 1èrelecture. Il est bon de savoir que la fille de Sion, c’est, à l’époque de Sophonie, un nouveau quartier de Jérusalem, peuplé par les rescapés du Nord, après le désastre de Samarie, au début du VII° siècle avant Jésus Christ. C’est le petit restedes survivants d’une catastrophe. Ce sont des pauvres.“Ne crains pas, Sion !”Le pauvrequi met sa foi dans le Seigneur, lui, ne craint rien.

Nos évêques ont écrit, il y a quelques années, un petit livre, intitulé Aller au cœur de la foi,qui nous rappelle les deux dimensions de la foi chrétienne : la première, verticale, qui invite à lever les yeux vers le Seigneur pour prier, et la seconde, horizontale, qui invite à chercher le visage du Christ sur le visage du frère, du plus pauvre en particulier. Et ce petit livre nous invitait à vivre les signes de la foi que sont la lumière, la Parolel’eaudu baptême, le pain et le vinpartagés, autant de signes humains que Jésus propose comme cheminsacramentelpour rejoindre Dieu Père.

Les deux dimensions de la foi chrétienne sont comme les deux bras de la croix du Christ, le vertical et l’horizontal. Et la croix est comme un rappel que chaque fois qu’on oublie une des deux dimensions, on n’est plus tout à fait chrétien. Le raccourci le plus saisissant pour dire ces deux dimensions est tout simplement : Jésus Christ. Jésus est son prénom d’homme etChrist le nom qu’on lui a donné pour dire : il est ressuscité et fils de DieuBeaucoup de gens croient en Dieu : juifs, musulmans, chrétiens et beaucoup d’autres disent : on est croyants. Mais les chrétiens ajoutent : nous croyons en Jésus Christ, c’est à dire en l’homme proche parent de Dieu. Jésus Christ, raccourci saisissant de la foi chrétienne. 

Notre Dieu est devenu homme en Jésus. On va le fêter à Noël ! Depuis on peut dire que notre histoire est divine. Elle n’a pas besoin de sortir de l’horizontalpour devenir verticale! Voulez-vous un exemple ? Je le prends dans l’Evangile que je viens de lire. Les foules qui venaient se faire baptiser par Jean lui demandaient : “Que devons-nous faire ?” Jean leur répondait : “Celui qui a deux vêtements, qu’il partageavec celui qui n’en a pas ; et celui qui a de quoi manger, aussi”. Des collecteurs d’impôts (des gens détestés) vinrent aussi se faire baptiser et lui dirent : “Maître, que devons-nous faire ?” Il leur répondit : “N’exigez rien de plusque ce qui vous est fixé.” À leur tour, des soldats (des gens méprisés à l’époque) lui demandaient : “Et nous, que devons-nous faire ?” Il leur répondit : “Ne faites ni violence ni tortà personne; et contentez-vous de votre solde.” Avez-vous remarqué les réponses de Jean-Baptiste ? Réponse aux foules : partagez! Aux collecteurs d’impôts : soyez honnêtes et justes !Aux soldats : respectez chaque personne !

Jean ne demande ni aux publicains ni aux soldats de quitter ces emplois méprisés, mais de les exercer autrement.La leçon reste actuelle : n’exige pas plus que le fixé ; n’arrange pas les factures ; n’exige que le juste loyer ; n’exerce pas la violence, ne serait-ce qu’au volant de ta voiture. Qui n’a profité de sa situation pour jouer des coudes, écraser l’autre en douce ? Dans tout ça, aucun appel à vivre de façon extraordinaire. A moins que ce ne soit ça l’extraordinaire. Et si des enfants avaient demandé à Jean-Baptiste « Que devons-nous faire ? » Qu’est-ce qu’il aurait répondu ? Ne cassez pas la figure des copains ! Ne laissez jamais un plus petit dans son coin ! Ne mangez pas tout seul ce qu’il serait tellement meilleur de partager !

Notre Dieu n’a pas d’autres moyens que nos moyens humains pour dire sa présence. Quand il prend les grands moyens, c’est un petit enfant qui naît.C’est un Dieu désarmé(en un seul mot) puisqu’il se donne à rencontrer à travers une naissance dans un petit coin perdude Palestine. Il se révèle non pas comme Dieu tout-puissant, mais comme Dieu dont l’amour est tout-puissant.

Petite remarque pour conclure : la première phrase de l’Evangile parle des foulesqui venaient se faire baptiser ; et la dernière phrase dit : Jean annonçait au peuplela bonne nouvelle. Pour Saint Luc, les foulessont des gens anonymes, simples, démunis, ceux que l’on ne nomme pas. Mais, dès lors que ces foules sont en attentede la Bonne Nouvelle,elles cessent d’être anonymes. Elles deviennent un peuple. Un peuple qui s’appelle le peuple de Dieu.

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2° dimanche de l’Avent dans l’année C – 9 décembre 2018

Posté par rtireau le 5 décembre 2018

Préparez

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 3,1-6.

L’an quinze du règne de l’empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée, Hérode étant alors au pouvoir en Galilée, son frère Philippe dans le pays d’Iturée et de Traconitide, Lysanias en Abilène,
les grands prêtres étant Hanne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, le fils de Zacharie.
Il parcourut toute la région du Jourdain, en proclamant un baptême de conversion pour le pardon des péchés,
comme il est écrit dans le livre des oracles d’Isaïe, le prophète : 
« Voix de celui qui crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.
Tout ravin sera comblé, toute montagne et toute colline seront abaissées ; les passages tortueux deviendront droits, les chemins rocailleux seront aplanis;
et tout être vivant verra le salut de Dieu. »

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1er dimanche de l’Avent dans l’année C – 2 décembre 2018

Posté par rtireau le 28 novembre 2018

croix

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,25-28.34-36. 

En ce temps-là, Jésus parlait à ses disciples de sa venue : 
« Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées et désemparées par le fracas de la mer et des flots.
Les hommes mourront de peur dans l’attente de ce qui doit arriver au monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans une nuée, avec puissance et grande gloire.
Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans les beuveries, l’ivresse et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste
comme un filet ; il s’abattra, en effet, sur tous les habitants de la terre entière.
Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous aurez la force d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de vous tenir debout devant le Fils de l’homme. »

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